A la vie!

Projet en répétitions
Création le 3 novembre 2021 à la MC2-Grenoble puis tournée 

La compagnie Babel a commencé les répétitions et l'écriture de sa prochaine création. 

A la vie! poursuit avec la même équipe, après Ce qui demeure et Saint-Félix et avec les outils du théâtre, son exploration de la vie des hommes en société. 

Le spectacle prolonge et affine les méthodes de travail explorées jusqu'ici autour de la fabrication d'un théâtre documenté (l'enquête, les entretiens, leur restitution au plateau, le travail du collectif, ...). 

 

L’écriture d’À la vie part d’une enquête sur un sujet complexe, intime, politique, universel, toujours polémique et parfois tabou : celui du passage de la vie à la mort. Une enquête impossible pourrait-on dire - car qui pour témoigner précisément ? - mais dont le théâtre est le lieu de prédilection.

Si la mort est l’une des choses les plus difficiles qu’il nous soit donné d’imaginer et de vivre, c’est aussi l’un des sujets qui provoque le plus d’empathie, et peut-être l’un des moments les plus intenses de la vie, où se questionne la possible liberté de chacun. En quoi ce moment si personnel recèle-t-il quelque chose de profondément politique ? La façon dont on meurt aujourd’hui en France dit-elle quelque chose de notre société en général ? Qui choisit à ce moment-là ? Le mourant, sa famille, les soignants ? Qu’est-ce que l’institution et la loi prévoient-ils ? En quoi s’interroger sur la mort est-il une façon de questionner la liberté et le choix de vie de chacun face à la société ? Avec quels outils éthiques penser cela ? Et comment traduire sur scène ce défi posé à l’imaginaire ? 

À la vie ! propose de s’arrêter ensemble sur ce qui est souvent tu et solitaire pour nous mettre au travail d’une réflexion collective sur ce qui, au fond, nous constitue et se révèle dans notre rapport à la mort. Nous imaginons ce spectacle comme un hommage à ce qui fait de nous des êtres désirants et fraternels, comme une grande machine à récits, intimes et collectifs, comme la démonstration sensible des possibles du théâtre, comme un hymne doux et tendre À la vie !

 

ÉQUIPE

Écriture : Élise Chatauret et Thomas Pondevie
Mise en scène : Élise Chatauret
Dramaturgie et collaboration artistique : Thomas Pondevie
Avec : Justine Bachelet, Solenne Keravis, Emmanuel Matte, Charles Zévaco et Juliette Plumecocq-Mech  

Scénographie et costumes : Charles Chauvet 

Lumières : Léa Maris 

Création sonore : Lucas Lelièvre 

Régie générale : Jori Desq

 

CALENDRIER

Enquêtes, entretiens, écriture : de mars 2019 à juin 2020

Répétitions : 8 semaines entre novembre 2019 et novembre 2020

Création :

3 au 7 novembre 2020 - MC2 – Grenoble
12 novembre au 13 décembre 2020 - Théâtre de la Tempête à Paris 10 et 11 février 2021 - Théâtre 71 – Scène nationale de Malakoff 16 au 19 mars 2021 - CDN Dijon Bourgogne
30 mars au 2 avril 2021 - Théâtre Romain Rolland à Villejuif
+ à venir en 21/22 : Théâtre de Chelles, Théâtre d’Arles...

 

PRODUCTION

Compagnie Babel - Élise Chatauret

COPRODUCTIONS : Mc2 Grenoble ; Théâtre 71 - scène Nationale de Malakoff ; Théâtre Romain Rolland de Villejuif; Théâtre d’Arles, scène conventionnée d’intérêt national – art et création – nouvelles écritures.

SOUTIENS : La compagnie est conventionnée par la Région Ile-de-France et le Ministère de la Culture Drac-Ile-de-France.

De 2018 à 2020, la compagnie est en résidence artistique au Théâtre Roger Barat d’Herblay-sur-Seine, avec le soutien de la Ville d’Herblay, de la DRAC Ile-de-France, du Conseil général du Val d’Oise et du Festival du Val d’Oise.

L’écriture d’À la vie part d’une enquête sur un sujet complexe, intime, politique, universel, toujours polémique et parfois tabou : celui du passage de la vie à la mort. Une enquête impossible pourrait-on dire - car qui pour témoigner précisément ? - mais dont le théâtre est le lieu de prédilection. 

Si la mort est l’une des choses les plus difficiles qu’il nous soit donné d’imaginer et de vivre, c’est aussi l’un des sujets qui provoque le plus d’empathie, et peut-être l’un des moments les plus intenses de la vie, où se questionne la possible liberté de chacun. En quoi ce moment si personnel recèle-t-il quelque chose de profondément politique ? La façon dont on meurt aujourd’hui en France dit-elle quelque chose de notre société en général ? Qui choisit à ce moment-là ? Le mourant, sa famille, les soignants ? Qu’est-ce que l’institution et la loi prévoient-ils ? En quoi s’interroger sur la mort est-il une façon de questionner la liberté et le choix de vie de chacun face à la société ? Avec quels outils éthiques penser cela ? Et comment traduire sur scène ce défi posé à l’imaginaire ? 

À la vie ! propose de s’arrêter ensemble sur ce qui est souvent tu et solitaire pour nous mettre au travail d’une réflexion collective sur ce qui, au fond, nous constitue et se révèle dans notre rapport à la mort. Nous imaginons ce spectacle comme un hommage à ce qui fait de nous des êtres désirants et fraternels, comme une grande machine à récits, intimes et collectifs, comme la démonstration sensible des possibles du théâtre, comme un hymne doux et tendre À la vie !

L’écriture d’À la vie part d’une enquête sur un sujet complexe, intime, politique, universel, toujours polémique et parfois tabou : celui du passage de la vie à la mort. Une enquête impossible pourrait-on dire - car qui pour témoigner précisément ? - mais dont le théâtre est le lieu de prédilection. 

Si la mort est l’une des choses les plus difficiles qu’il nous soit donné d’imaginer et de vivre, c’est aussi l’un des sujets qui provoque le plus d’empathie, et peut-être l’un des moments les plus intenses de la vie, où se questionne la possible liberté de chacun. En quoi ce moment si personnel recèle-t-il quelque chose de profondément politique ? La façon dont on meurt aujourd’hui en France dit-elle quelque chose de notre société en général ? Qui choisit à ce moment-là ? Le mourant, sa famille, les soignants ? Qu’est-ce que l’institution et la loi prévoient-ils ? En quoi s’interroger sur la mort est-il une façon de questionner la liberté et le choix de vie de chacun face à la société ? Avec quels outils éthiques penser cela ? Et comment traduire sur scène ce défi posé à l’imaginaire ? 

À la vie ! propose de s’arrêter ensemble sur ce qui est souvent tu et solitaire pour nous mettre au travail d’une réflexion collective sur ce qui, au fond, nous constitue et se révèle dans notre rapport à la mort. Nous imaginons ce spectacle comme un hommage à ce qui fait de nous des êtres désirants et fraternels, comme une grande machine à récits, intimes et collectifs, comme la démonstration sensible des possibles du théâtre, comme un hymne doux et tendre À la vie !

L’écriture d’À la vie part d’une enquête sur un sujet complexe, intime, politique, universel, toujours polémique et parfois tabou : celui du passage de la vie à la mort. Une enquête impossible pourrait-on dire - car qui pour témoigner précisément ? - mais dont le théâtre est le lieu de prédilection.

Si la mort est l’une des choses les plus difficiles qu’il nous soit donné d’imaginer et de vivre, c’est aussi l’un des sujets qui provoque le plus d’empathie, et peut-être l’un des moments les plus intenses de la vie, où se questionne la possible liberté de chacun. En quoi ce moment si personnel recèle-t-il quelque chose de profondément politique ? La façon dont on meurt aujourd’hui en France dit-elle quelque chose de notre société en général ? Qui choisit à ce moment-là ? Le mourant, sa famille, les soignants ? Qu’est-ce que l’institution et la loi prévoient-ils ? En quoi s’interroger sur la mort est-il une façon de questionner la liberté et le choix de vie de chacun face à la société ? Avec quels outils éthiques penser cela ? Et comment traduire sur scène ce défi posé à l’imaginaire ? 

À la vie ! propose de s’arrêter ensemble sur ce qui est souvent tu et solitaire pour nous mettre au travail d’une réflexion collective sur ce qui, au fond, nous constitue et se révèle dans notre rapport à la mort. Nous imaginons ce spectacle comme un hommage à ce qui fait de nous des êtres désirants et fraternels, comme une grande machine à récits, intimes et collectifs, comme la démonstration sensible des possibles du théâtre, comme un hymne doux et tendre À la vie !